Une étude menée par la Virginia Commonwealth University (VCU) met en lumière le poids grandissant des « med-influencers » sur les réseaux. L'analyse de 330 vidéos de santé sur TikTok et les retours d'un panel d'utilisateurs de la Gen Z révèlent que l'apparence, le soin de la mise en scène et la proximité du ton prônés par ces professionnels-créateurs renforcent leur crédibilité perçue, parfois au détriment de la relation de confiance avec le médecin traitant traditionnel.
VCU NewsLaura Stassi
En France, la communication médicale en ligne est beaucoup plus strictement encadrée par le Code de déontologie médicale et les règles de l'Ordre des médecins : interdiction de la publicité, devoir de réserve et prudence sur les diagnostics à distance. Alors que des figures médicales émergent sur TikTok ou Instagram pour faire de la prévention auprès des jeunes, le phénomène amplifie les risques d'auto-diagnostic et l'opposition entre recommandations scientifiques et mécanismes de séduction algorithmique.