Partenaire majeur de la troisième édition du GP Explorer The Last Race, BoursoBank a fait une entrée remarquée sur le terrain de l’influence cette année…
Son directeur Marketing & Communication, Xavier Prin, a répondu aux questions de Socialrama.
Pourquoi avoir décidé d’associer BoursoBank au GP Explorer The Last Race, directement en tant que partenaire majeur ?
Xavier Prin : Je pourrais vous répondre que c’est parce que je suis né au Mans et que tous les moyens sont bons pour faire rayonner ma ville de naissance ! Mais ce n’est évidemment pas la principale raison.
Lorsque nous avons rencontré Laurent Rumayor [le dirigeant de Bump., organisateur du GP Explorer, NDLR] et son équipe, nous avons tout de suite été séduits par le projet. Car GP Explorer nous ressemble : il est innovant, populaire, ambitieux. Il touche certes les jeunes en priorité, mais pas seulement, comme BoursoBank. Il casse aussi les codes et définit de nouveaux standards dans l’événementiel. Donc c’est typiquement le genre de projet qui nous intéresse et ça nous plaisait de nous associer à un projet un peu disruptif, tout de suite à grande échelle.
Mais ce n’est pas le tout d’être séduit par le projet, il faut aussi être sûr de pouvoir le faire ! C’est une très grosse organisation pour un spectacle de 48 h… Les équipes de Squeezie nous ont vite rassurés sur leurs compétences, leur professionnalisme et leur capacité à gérer un projet aussi ambitieux.
GP Explorer The Last Race nous ressemble :
il est innovant, populaire, ambitieux.
La diffusion de la compétition par France Télévisions pour la première fois a-t-elle pesé dans la balance ?
Xavier Prin : Nous étions engagés avant que France Télévisions n’arrive. Par contre, c’est un des marqueurs très forts de l’événement : le GP Explorer est un spectacle populaire sur 48 h qui méritait totalement une exposition nationale en télé. Donc c’était une attente, mais pas un élément dans notre prise de décision.
Finalement, cette diffusion TV marquera un avant et un après GP Explorer The Last Race : qui aurait pu penser, il y a quelques années, qu’un influenceur comme Lucas [Squeezie] pourrait mobiliser 200 000 personnes pendant 48 heures, faire un concert à 100 000 personnes – l’équivalent du Stade de France – avec près de 1,5 million de spectateurs en live sur Twitch, mais aussi des millions de téléspectateurs sur une chaîne de TV nationale ?
Notre approche sur ce type de collaboration, c’est une liberté éditoriale à 100 % pour le partenaire,
en contrepartie de KPIs très clairs et mesurables.
Quel bilan en tirez-vous, quelques semaines après l'événement ? Quels sont vos KPIs ?
Xavier Prin : Nous restons des banquiers, donc on aime bien compter ! Notre approche pour ce type de collaboration, c’est une liberté éditoriale à 100 % pour le partenaire, en contrepartie de KPIs très clairs et mesurables.
Nos attentes ici, c’était évidemment de la visibilité et du reach, mais aussi de la fréquentation sur nos interfaces et pourquoi pas des ouvertures de comptes. On peut s’amuser par exemple à regarder l’augmentation des visites sur nos interfaces au Mans et dans les environs.
Nous sommes toujours en train de calculer le reach, car ce n’est pas simple, puisque l’événement a été incroyablement suivi et relayé. Ce qu’on peut déjà dire, c’est que la visibilité a été top pour nous, voire au-delà de nos attentes, même si je ne devrais pas le dire !
Nous tenons notre "Brad Pitt de l’influence"
Je pense même que nous tenons notre Brad Pitt de l’influence – pour ceux qui s’en souviennent, en 2019, nous avions fait une pub TV avec Brad Pitt : elle avait été un marqueur fort de notre communication externe. Nous tenons là notre marqueur sur l’influence avec cet événement. Donc nous sommes ravis !
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