Contexte : Le dictionnaire Merriam-Webster a désigné « slop » comme mot de l’année 2025 (alors que le Cambridge Dictionary élisait quant à lui le mot « parasocial » ; remember ? on vous en parlait dans la Courbe de La Hype de décembre).
Mais nul doute que « slop » (« bouillie », « déchets » dans le sens commun) marquera aussi 2026, et que les créateurs et les marques devront plus que jamais composer avec… Dans le contexte du boom de l’IA générative, le terme décrit en effet du contenu numérique de faible qualité produit généralement en quantité au moyen de l’intelligence artificielle. Alors que les outils disponibles pour générer textes, images, sons et vidéos s’améliorent à grande vitesse, nous n’en sommes qu’aux prémices du phénomène.
Il y a quelques semaines, une étude de Kapwing, outil en ligne d’optimisation, d’édition et de génération de contenus vidéo, alertait sur la montée, sur YouTube, de vidéos de type « AI slop » et « brainrot ». Un autre « mot de l’année », celui de 2024 de l’Oxford University Press, qui décrit un contenu en ligne addictif, répétitif et abrutissant, qu’il soit généré ou non par l’IA, et qui est depuis entré dans le vocabulaire populaire pour qualifier un état mental… similaire.

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