En 7 minutes, l'essentiel de l'Influence Marketing et de la Creator Economy avec une couche d'analyse pour décrypter ces phénomènes.

Au sommaire cette semaine :
::: 69%, Année Prolifique ? L'édito
__ Le Talk-show, format éternel pour les marques et les diffuseurs ?
*** Banijay Creators Lab, point à date avec Alexia Laroche-Joubert
++ La Collab décryptée = le dispositif influence de Tell me lies
--/ Disney+ mise sur les créateurs en 2026
:// Le Top 3 des vidéos de la semaine


69%, Année prolifique?

En France, 69 % des annonceurs prévoient d’augmenter leur budget d’influence marketing cette année.

Ce chiffre est tiré de l’édition 2026 de la grande étude annuelle de l’agence Reech, sortie cette semaine, qui regroupe et analyse les intentions de plus de 400 annonceurs et agences du pays.

Avec une croissance prévue de 25 % pour le marché en 2026, ce levier concerne désormais tous types d’annonceurs et de secteurs.

La fair share est cependant encore loin d’être atteinte, et l’asymptote n’est pas pour demain. L’influence et les collaborations commerciales ne pèsent « que » 650 millions d’euros d’investissements en France, soit 5 % des dépenses digitales totales, mais elles captent près de 70 % du temps d’écran sur mobile.

Enfin, avec un peu de recul, et en considérant l’évolution du marché publicitaire, que celui-ci soit en tendance stable ou décroissante, il est fort probable que les investissements en influence marketing se fassent au détriment des médias traditionnels, comme la télé.

À l’heure où 69 % des annonceurs augmentent leur mise, rester dans les 31 % est-il encore un choix neutre ?


Adrien Vincent

+++ Retrouvez l'édito, ses chiffres, ses PS et le lien de l'étude juste ici.


Les talk-shows, éternels?

Le format talk-show connaît une énième jeunesse sur YouTube et Twitch, mais pourquoi le format plaît-il autant aux créateurs et aux marques ?

Longtemps marginalisé à la télévision française, le talk-show connaît une nouvelle dynamique sur YouTube et Twitch, où il s’impose comme un format stratégique pour les créateurs.

Porté par Théo Babac, Domingo, Shera, Zerator ou encore Maghla, il combine régularité, incarnation forte et coûts de production maîtrisés.

Autant d’atouts qui séduisent aussi les marques, attirées par des audiences fidèles, mesurables et intégrées dans de véritables logiques de rendez-vous. Mais ce modèle, devenu un outil d’identité et de monétisation, est-il réellement durable ou déjà en voie de saturation ?

Interview de Caroline Servy, Managing Director chez The Wit, société de veille et d'analyse de plus de 6 000 formats de télévision et streaming dans 123 pays et de Vincent Bilem, doctorant en sciences de l’information et de la communication.

*** l'article complet à retrouver ici.


Banijay Creators Lab : Nous ne sommes pas là pour accompagner les créateurs, mais pour travailler avec eux.

En juin dernier, YouTube et Banijay se sont rapprochés pour lancer le « Banijay Creators Lab ». Objectif affiché à l’époque : sélectionner quatre talents (Noa, Sparkdise, Louise Aubry et Valise & Caramel) à qui seraient attribués jusqu’à 50 000 euros pour développer un pilote de vidéo pour YouTube, s’appuyant sur l’une des « IP » du catalogue du groupe Banijay.

À l’occasion de la conférence Médias en Seine, la CEO de Banijay France (Koh-Lanta, Fort Boyard, Star Academy, Masterchef…) Alexia Laroche-Joubert dresse un premier bilan de la collaboration du groupe avec YouTube.

/// la suite ici.


La Collab analysée : Tell Me Lies, retour sur le dispositif créateurs pour le lancement de la saison 3

7 créateurs ont collaboré avec Disney+ pour la promotion de la nouvelle saison de sa série phare, diffusée à partir du 13 janvier.

Selon notre recensement, leurs activations se sont étalées sur 5 jours, du 3 au 8 janvier, soit en moyenne une semaine avant la sortie de la dernière saison.

Les profils choisis, entre 48 000 et 3,7 millions d’abonnés, illustrent la volonté d’activer des communautés aux sensibilités et tailles différentes. 
Objectif : permettre à chaque créateur d’exprimer librement sa créativité autour de la série à travers des vidéos dédiées.
Résultat : près de 64 millions de vues sur TikTok.
Sans paid media ?

/// Pour les chiffres complets et les détails, c'est ici.



Disney+ France: Penser global, agir local, des productions françaises pour le cinéma... et les créateurs

Sophie Marceau, Pierre Niney, Virginie Efira, Audrey Lamy, Artus… mais aussi Lena Situations, Kyan Khojandi, Malik Bentalha et bien d’autres… Pendant 2 h 30 de « showcase », les stars des petits et grands écrans se sont succédés le 15 janvier au soir sur la scène de l’Institut de France.

La raison ? La présentation des nouveautés Disney+ pour 2026, et après.

Tout au long de leur « showcase », les dirigeants du groupe se sont attachés à démontrer que Disney+ était « la plus française des plateformes américaines », pour reprendre les mots de la directrice générale de Disney France, Hélène Etzi.

Mais Disney va plus loin que le financement et l’achat de films, séries et documentaires « Made in France » : le géant américain cherche aussi de plus en plus à se rapprocher des créateurs issus du web.

/// SocialRama y était, le compte-rendu, c'est par là.


Les vidéos les plus vues de la semaine

Fait rare à souligner : les habitués du top 3 sont bousculés par Micode, un créateur de contenu informationnel identifié dans notre cartographie du nouveau journalisme, et qui réalise l’un de ses meilleurs démarrages en nombre de vues.

  1. 2,7M de vues
    UNDERCOVER NOCTURNE (Avec Anyme, Byilhan, Leila, Sofyan, Elian, Cocotte, Hctuan, Zaf, Raska, Doig) par Mastu avec Revolut
  2. 2,2M de vues
    On teste des technologies de luxe! (on est outrés) par Amixem avec Honor
  3. 2M de vues
    La Fabrique À Idiots par Micode avec UBIGI

Le fil d'actu : tous les jours, notre sélection des infos qu'il ne fallait pas manquer

le fil d’actualité
jeudi 22 janvier * Collaboration: La BBC a signé un accord ce mercredi avec YouTube pour produire des programmes originaux. Le contenu proposé sera diversifié (divertissement, sport, documentaires...) et imposera des publicités lorsqu’il sera visionné en dehors du Royaume-Uni. Plus d’infos ici. * Youtube: Neal Mohan, CEO, a détaillé les ambitions de


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